Diwan Le Guer, formateur en IA, Ancrage IA

Diwan Le Guer

Nantes

Qui suis-je

Jen’aijamaisfaitautrechosequ’expliquer.

Barman, puis technico-commercial, aujourd’hui formateur en IA. Sur le papier, trois métiers. En réalité, toujours le même.

Le fil

J’ai commencé derrière un bar. On m’a formé à l’art du cocktail, et j’ai compris assez vite que le métier n’était pas de doser correctement. Le métier, c’était de comprendre ce que quelqu’un avait envie de boire alors qu’il n’arrivait pas à le dire, et de lui servir autre chose que ce qu’il avait demandé, en lui expliquant pourquoi.

Ensuite j’ai vendu des stores et des pergolas, en Gironde, comme technico-commercial. J’allais chez les gens.

Presque tous les clients voulaient leur store bien centré sur la baie vitrée. C’est logique, c’est ce qui est joli. Sauf que si la baie est plein sud, le soleil couchant passe sous la toile, tape dans le vitrage, et la pièce chauffe quand même. La bonne pose, souvent, c’est un store décentré. C’est moins beau. Mais c’est ce qui marche.

Mon travail, c’était de comprendre comment le client voyait son problème, puis de trouver les mots pour lui montrer que la bonne solution n’était pas celle qu’il avait en tête.

Pourquoi l’IA

Quand l’IA générative est arrivée, j’ai vu deux choses en même temps. Qu’elle allait changer le quotidien des entreprises où j’avais travaillé, pas dans dix ans, maintenant. Et que personne ne l’expliquait correctement.

On promettait des révolutions à des dirigeants qui voulaient simplement savoir ce que ça changerait pour leur secrétaire le lundi matin. Entre les vendeurs de rêve et les sceptiques, il n’y avait personne pour poser le cadre.

J’ai mis du temps à comprendre moi-même. J’ai testé, j’ai tourné autour, j’ai fait comme tout le monde : poser des questions à un chatbot. Le déclic est venu le jour où j’ai pris le temps de configurer l’outil pour moi. Mes documents, mes clients, ma façon d’écrire. Ce n’était plus un logiciel de plus auquel je devais m’adapter, c’était un outil qui s’adaptait à moi.

Avec l’IA, c’est exactement comme avec les stores. Tout le monde la centre sur ce qui saute aux yeux. Le bon usage est souvent décalé, moins spectaculaire, et c’est le seul qui change quelque chose.

J’ai créé Ancrage IA pour ça. Je fais le même métier qu’avant. J’ai juste changé de produit.

Ce que je fais

Je forme les équipes, sur leur métier

Je viens dans les entreprises et je forme les équipes à l’IA, sur leur métier. Je ne code pas chez mes clients : quand un projet demande du développement, j’oriente vers des partenaires techniques et je supervise.

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Ce en quoi je crois
Que le sujet n’est pas la productivité.

Tout le monde promet de faire plus vite. Ce qui m’intéresse, c’est que les gens passent moins de temps sur ce qui les ennuie et plus sur ce pour quoi on les a embauchés. Un secrétariat qui ne ressaisit plus les mêmes informations trois fois, ce n’est pas un gain de productivité. C’est un travail plus intéressant.

Qu’il faut savoir dire non.

Une bonne partie de mon travail consiste à dire à un dirigeant que l’IA ne servira à rien sur tel sujet chez lui. Je préfère perdre une vente que faire perdre de l’argent à quelqu’un qui m’a fait confiance.

Ce que je ne suis pas

Je ne suis pas développeur, et je ne prétends pas l’être. Je ne vends pas de logiciel, je n’ai aucun intérêt à vous pousser vers un outil plutôt qu’un autre. Je ne suis pas juriste non plus : je peux vous dire ce que le cadre européen impose, pas vous mettre en conformité.

Ce que je sais faire, c’est prendre un sujet que personne ne vous explique et le rendre clair, sur votre métier, avec vos mots.

On en parle trente minutes ?

On regarde ensemble si la formation a du sens chez vous, et sur quelles équipes commencer. Si ce n’est pas le moment, je vous le dirai aussi.

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