Deux séquences sur site, construites sur votre métier et sur vos vrais dossiers. Vos équipes repartent avec ce qu’elles utilisent dès le lendemain. Et je vous dis aussi où l’IA ne sert à rien chez vous.
PME à partir de 10 salariés · Loire-Atlantique · Formation sur site
Demandez à dix personnes dans votre entreprise ce que l’IA sait faire. Vous aurez ChatGPT, des images, des vidéos, et puis plus grand chose.
Du coup vos équipes font une des deux erreurs. Soit elles pensent que ça va tout faire à leur place, et elles sont déçues au bout de trois semaines. Soit elles pensent que c’est un gadget, et elles passent à côté. Les deux vous coûtent cher.
Personne ne leur a jamais posé le cadre. C’est exactement ce que fait cette formation.
Elles ne se vendent pas séparément, parce qu’elles ne fonctionnent pas séparément. La première me donne la matière pour construire la seconde.
Les astuces vieillissent en six mois. Ce qui reste, c’est de savoir reconnaître quand l’IA est la bonne réponse.
Personne ne reste assis à écouter pendant quatre heures. Vos équipes ouvrent leur ordinateur et travaillent sur leurs dossiers.
Piloter un orchestrateur, c’est un métier. Lancer vos équipes là-dedans, c’est le meilleur moyen de les décourager en trois semaines.
Je ne distribue pas des formules toutes faites à recopier. Vos équipes comprennent ce qu’elles font, sinon rien ne tient.

Avant, je vendais des stores et des pergolas, et j’allais chez les gens. Mon métier était déjà celui-là : comprendre comment quelqu’un voit son problème, puis trouver les mots pour lui montrer que la bonne solution n’est pas celle qu’il avait en tête.
Avec l’IA, c’est pareil. Le bon usage est rarement celui qui saute aux yeux. Je fais le même métier qu’avant, j’ai juste changé de produit.
Rien, et c’est très bien comme ça. Poser, c’est leur métier, et ça ne changera pas. Le sujet est autour d’eux : tout ce qui se tape, se ressaisit, se relance, se cherche dans une boîte mail. Votre secrétariat, votre planning, vos commerciaux. Ce sont eux que je forme.
Parce qu’un diagnostic mené auprès d’équipes qui ne savent pas ce que l’IA sait faire produit une liste de suppositions. Une fois formées, elles voient elles-mêmes ce qui mérite d’être creusé, et le diagnostic part du réel. Beaucoup d’entreprises n’en ont d’ailleurs jamais besoin.
C’est une bonne nouvelle, ça veut dire que vos équipes ne sont pas fermées, et c’est le plus dur. Maintenant, poser des questions à une version gratuite, c’est un peu comme avoir une voiture et ne jamais passer la seconde. Ça avance, mais personne ne sait ce qu’il y a après. Ni ce qui sort de l’entreprise au passage.
Quatre au maximum pour le cadrage, huit au maximum pour la prise en main. Ce ne sont pas des chiffres arbitraires : au-delà, on ne peut plus travailler sur les dossiers réels de chacun et la formation redevient une démonstration. Si vous avez davantage de monde à former, on fait deux groupes.
Principalement sur Claude, parce que c’est celui qui se configure le mieux pour un métier donné. Si vous utilisez déjà autre chose en interne, on s’adapte : la méthode que vos équipes apprennent reste valable, seule l’interface change.
C’est une partie de la formation, pas une note en bas de page. Vos équipes repartent en sachant ce qu’elles peuvent déposer dans un outil d’IA, ce qu’elles ne doivent surtout pas, et ce qui change entre un compte gratuit et un compte professionnel de ce point de vue.
Oui, et peu de dirigeants le savent. Le règlement européen sur l’IA impose depuis 2025 aux organisations qui utilisent des systèmes d’IA de garantir un niveau suffisant de connaissance de l’IA à leur personnel, et ce volet est assorti de sanctions depuis le 2 août 2026. Je ne suis pas juriste et je ne vends pas de la mise en conformité, mais former sérieusement vos équipes va dans ce sens.
Je vous le dirai. C’est même une partie du travail. Vous ne repartirez pas avec une liste d’automatisations à acheter, mais avec ce qui est utile chez vous, et ce qui ne l’est pas.